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L’art de
redéfinir les formes
Notre
style de vie sédentaire et nos habitudes alimentaires orientées vers
des aliments gras et sucrés ont un impact sur notre silhouette. Le
temps n’aide pas non plus. Avec l’âge, les dépôts excédentaires de
graisse subissent les effets de la gravité. Il arrive aussi que, même
avec une bonne hygiène de vie, et encore jeune, certaines zones de
notre corps soient héréditairement le siège d’une accumulation de
cellules adipeuses créant une gêne esthétique. Dans les deux
configurations, les masses adipeuses accumulées soit sur nos hanches,
soit sur le ventre soit sur les cuisses (voire le dos, les bras et les
jambes), deviennent importantes et prennent des proportions qui ont
du mal à répondre aux nombreux régimes suivis.
Ce n’est qu’après ce
constat d’échec du régime sur ces zones récalcitrantes, ne voulant
absolument pas disparaître, que la question d’une réduction de ces
masses par liposuccion peut se poser. Les gênes physique et
psychologique sont des motifs valables pour venir consulter un médecin
esthétique ou un chirurgien plastique.
L’objectif d’une
liposuccion étant de faire disparaître, sans cicatrices, un excès de
tissus graisseux déposé sur une partie du corps où il ne devrait pas
être.
Quelles sont les
zones les plus fréquemment traitées par une liposculpture ?

-
Ventre
- Hanches
- Culotte de
cheval
- Face interne
des cuisses
- Dos
- Jambes,
bras
- Il est possible
de faire d’autres zones, elles sont plus délicates et requiert un
médecin ou chirurgien habitué à les traiter: chevilles, visage et cou
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Quelle est la
différence entre une liposuccion et une liposculpture ?
Le principe de base
est le même : retirer de la graisse excédentaire. La liposculpture va,
par contre redéfinir les contours harmonieux et esthétiques du corps
du patient. Une réinsertion de graisse (celle du patient, purifiée)
dans des zones très concaves est envisagée pour redonner à la
silhouette ses galbes naturels.
Les cellules qui
contiennent de la graisse entre notre peau et nos muscles s’appellent
les adipocytes. Véritables réservoirs, ils accumulent de la graisse et
se présentent sous la forme de grappes de couleur jaune. Ces
adipocytes peuvent devenir très volumineux et augmenter en nombre plus
il y a de graisse à accumuler. Lorsque ces adipocytes excèdent une
taille et une quantité normale, ils forment des dépôts appelés
stéatoméries. Ces dépôts sont alors visibles sur les hanches, le
ventre, les cuisses, etc…
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Comment
prépare-t-on une liposculpture ?
D’abord il y a la
consultation initiale. Le médecin esthétique ou le chirurgien
plastique que vous aurez choisi évaluera vos motivations et établira
une cartographie de votre excès de masse adipeuse. Il ou elle évaluera
votre état de santé général afin de détecter une éventuelle
contre-indication (maladie systémique, traitements médicamenteux,
etc..).
Des photos de l’état
«avant » seront prises pour que vous ayez un point de départ en mains.
Après la liposculpture, des photos «après » seront réalisées. Vous
pourrez alors comparer les deux époques et observer les résultats.
Pendant cette
consultation initiale plusieurs choses vont vous être communiquées :
- les risques de
la procédure
- les effets
secondaires possibles, et rares
- les
recommandations à observer après la liposculpture
- les vêtements
à porter après, pendant 1 mois
- les
médicaments à prendre pendant les 15 jours après
- un
consentement éclairé avec tous les détails vus dans les points
ci-dessus
- un devis
détaillant l’acte médical et son coût.
Vous avez 15 jours
pour réfléchir avant de procéder à la liposculpture. Vous êtes le/la
seul(e) à pouvoir décider de raccourcir ce délai.
Le praticien que vous
aurez choisi vous proposera deux approches pour effectuer la lipo. :
- sous
anesthésie locale
- sous
anesthésie générale
L’un ou l’autre des
deux approches détermine le lieu où cette lipo pourra être effectuée.
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Si une anesthésie
locale est choisie,
la liposculpture pourra avoir lieu dans une salle d’opération située
dans le centre d’excellence de médecine esthétique. Cette salle aura
été certifiée par les organismes de sécurité et de qualité comme l’APAVE,
l’AFAQ et accréditée par l’ANAES. Ces certificats sont affichés dans
le centre. Nous verrons dans un instant en quoi consiste l’anesthésie
locale.
Si une anesthésie
générale est
préconisée et/ou choisie par le/la patient(e), une clinique
chirurgicale accréditée par l’ANAES sera le lieu de l’intervention.
Comment se passe
la liposculpture ?
Juste avant l’acte
lui-même, votre praticien dessinera sur votre peau les contours
topographiques des zones à réduire qui lui serviront de guides pendant
la lipo.
La méthode employée
dans le monde entier de nos jours et, mise eau point par un médecin
généraliste français il y a une vingtaine d’années (Dr Illouz),
s’appelle la méthode tumescente. Il s’agit d’infiltrer dans la couche
adipeuse un liquide fait de sérum physiologique, de quelques additifs
et de produit anesthésiant. Cette méthode permet d’accomplir deux
objectifs :
- meilleures
conditions d’aspiration, en minimisant les risques de saignement
- réalisation de
l’anesthésie locale
Une fois réalisée,
l’infiltration anesthésiante gonfle le tissus adipeux. Elle permet,
après de minuscules incisions de 1cm, le passage dans l’épaisseur de
cette graisse infiltrée, d’une canule fine et longue qui, montée sur
un aspirateur spécialement conçu pour ce type d’intervention va, grâce
aux gestes du praticien, extraire la graisse excédentaire.
Le praticien fait
glisser la canule tel un violoniste son archer sur un violon,
parallèle à la peau, en déplaçant l’axe de sa canule en rayons de
bicyclette, technique appelée tunnelisation. Le produit d’anesthésie
locale faisant bien son travail, le passage de la canule est donc
indolore pour le/la patient(e).
Sous anesthésie
locale, une aspiration d’une quantité totale de 3 à 4 litres est
conseillée, une durée maximum d’intervention de deux heures ne sera
pas dépassée.
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Quels sont les
risques de la lipo ?
Ils sont inhérents à
une intervention médico-chirurgicale : risques liés à l’anesthésie
locale, voire à l’anesthésie générale si celle-ci a été sélectionnée.
Et risques opératoires.
Embolie graisseuse,
malaise vagal, hémorragie, infection, inflammation, fièvre, douleurs
post lipoaspiration, hématomes ; en cas d’obésité mal explorée, risque
de perforation d’une hernie ; œdème si défaut de contention post
traitement, troubles temporaires de la sensibilité cutanée.
Quelles sont les
Recommandations à suivre après une liposculpture ?
Un traitement de
quelques jours pour aider au dégonflement des tissus (ont été
infiltrés), et le port d’un panty (moyen de contention) qui remonte
plus ou moins haut suivant les zones traitées, qui ne devra en aucun
cas être retiré avant trois semaines. Il y est prévu de quoi assumer
ses besoins et il permet de prendre sa douche. Il peut être conservé
pendant une 4e semaine, le jour.
Quatre visites de
contrôle à 5 jours puis 15 jours puis 1 mois et 3 mois sont
recommandées. Au 5e jour on pourra contrôler l’état des incisions et
surveiller le bon dégonflement des tissus. Le résultat final, lui, est
correctement observé au bout de 3 mois.
Une modification des
habitudes alimentaires est entreprise par un régime adapté.
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Une lipo
peut-elle corriger ma cellulite ?
Oui, certains auteurs
ont publié de bons résultats à la suite de liposculptures au cours
desquelles le trajet de la canule s’est légèrement déplacé vers la
surface.
Combien
coûte une liposculpture ?
Cela dépend du nombre
de zones traitées, et de l’anesthésie choisie. Il faut envisager un
budget de 1,500 à 3,800 Euros.
Conclusion
Une fois que vous
aurez retrouvé votre corps de rêve, n’oubliez pas d’emporter un flacon
d’écran solaire et de partir en profiter…:

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